Plus de 178 communautés autochtones et nordiques isolées du Canada ne sont pas raccordées au réseau électrique nord-américain, et l'extension de ce réseau pour les desservir peut coûter entre 30 000 $ CA et 100 000 $ CA par kilomètreEn Australie, où les températures extérieures dépassent régulièrement 45 °C dans les régions reculées de l'arrière-pays, le défi est tout aussi criant : les vastes distances, les conditions climatiques extrêmes et le coût prohibitif des infrastructures de réseau électrique conventionnelles laissent des milliers de routes rurales, de pistes d'accès aux mines et de rues de communautés autochtones sans éclairage chaque nuit.
Pour les urbanistes, les gestionnaires d'installations, les entreprises d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction (EPC) et les responsables des achats opérant dans ces environnements, l'éclairage public solaire hors réseau n'est plus un compromis : c'est la solution la plus fiable techniquement et la plus rentable. Cet article explique pourquoi le Canada et l'Australie représentent deux des marchés les plus prometteurs au monde pour l'éclairage public solaire hors réseau, quelles normes d'ingénierie sont réellement importantes dans ces climats et comment évaluer les systèmes qui fonctionneront de manière fiable pendant des décennies.
Pourquoi les régions éloignées du Canada et de l'Australie ont-elles besoin de solutions solaires hors réseau ?
Le territoire canadien présente une immensité géographique exceptionnelle. Selon le programme Énergie propre pour les collectivités rurales et éloignées (ERCE) de Ressources naturelles Canada – qui a investi plus de 453 millions de dollars canadiens pour réduire la dépendance au diesel dans les communautés isolées – la majorité des collectivités non raccordées au réseau électrique dépendent de génératrices diesel pour tous leurs besoins en électricité, y compris l’éclairage public. Cette dépendance au diesel est coûteuse, néfaste pour l’environnement et problématique sur le plan logistique : l’approvisionnement en carburant des collectivités accessibles uniquement par avion est vulnérable aux intempéries et aux ruptures de la chaîne d’approvisionnement.
En 2024, un exemple marquant est celui d'un investissement fédéral-provincial de 15.8 millions de dollars américains qui a permis à la Première Nation Ulkatcho, en Colombie-Britannique, de remplacer environ 64 % de sa production d'électricité au diesel par de l'énergie solaire, réduisant ainsi sa consommation annuelle de diesel d'environ 1.1 million de litres. Voilà l'impact considérable que peuvent avoir les solutions solaires hors réseau lorsqu'elles sont correctement conçues pour les régions éloignées.
La situation de l'Australie présente des similitudes climatiques, mais diffère par sa nature. Le pays bénéficie d'un rayonnement solaire par mètre carré supérieur à celui de presque tous les autres pays, ce qui le rend idéal pour la production d'énergie photovoltaïque. Pourtant, l'Agence australienne des énergies renouvelables (ARENA) a constamment identifié l'éclairage des communautés isolées comme l'une des lacunes les plus criantes en matière d'infrastructures. Le marché australien de l'éclairage public solaire était évalué à 176.12 millions de dollars américains en 2024 et devrait atteindre 757.08 millions de dollars américains d'ici 2033, avec un taux de croissance annuel composé (TCAC) de 15.70 %, porté en grande partie par le développement des infrastructures rurales et l'expansion de l'éclairage solaire dans les communautés isolées, les sites miniers et les zones agricoles où le raccordement au réseau électrique est limité ou impossible.
Pour les responsables des achats, l'argument stratégique est clair : l'éclairage public solaire hors réseau élimine les coûts de tranchées, évite les frais d'électricité récurrents et offre un profil de coûts d'exploitation quasi nul après retour sur investissement, ce qui en fait le choix d'infrastructure privilégié pour tout projet d'éclairage extérieur en zone isolée.
Comprendre les défis climatiques : le Nord froid contre l’arrière-pays brûlant
Les exigences techniques en matière d'éclairage public solaire hors réseau au Canada et en Australie se situent aux extrémités presque opposées du spectre climatique – et c'est précisément là que la différenciation en matière de qualité compte le plus.
Le défi nordique du Canada Les principaux problèmes sont liés au froid extrême, à la réduction de la durée d'ensoleillement en hiver et à la dégradation des performances des batteries. Dans les régions nordiques situées au-delà du 60e parallèle nord, la durée d'ensoleillement peut se limiter à seulement 8 heures par jour en décembre, tandis que les températures descendent régulièrement en dessous de -30 °C. Les batteries lithium-ion standard subissent une perte de capacité importante à ces températures, et les batteries au plomb se dégradent rapidement sous l'effet de cycles de décharge profonde répétés par temps froid.
Les systèmes de conception allemande répondent à cette problématique grâce à la technologie LiFePO4 (lithium-fer-phosphate), qui garantit des performances électrochimiques stables sur une plage de températures allant de -20 °C à +60 °C. Avec une durée de vie nominale de 2 000 à 3 000 cycles de charge-décharge, ces batteries offrent une autonomie fiable de 8 à 12 ans, même dans des environnements où les cellules conventionnelles tombent en panne en 2 à 4 ans. Point crucial, les systèmes de conception allemande sont dimensionnés pour une autonomie de secours de 5 à 7 jours pour les régions de haute latitude, assurant ainsi un éclairage continu même en cas de ciel couvert ou de fortes chutes de neige prolongées – contrairement aux 1 à 2 jours d'autonomie généralement offerts par les systèmes génériques.
Le défi de l'Outback australien C'est l'inverse : les températures ambiantes dépassant régulièrement 45 °C dans la région de Kimberley, le Territoire du Nord et l'arrière-pays du Queensland engendrent des contraintes thermiques sur les jonctions des LED, les cellules des batteries et l'électronique des régulateurs de charge. Des études industrielles confirment que les températures extérieures dépassent fréquemment 45 °C dans les régions reculées d'Australie, ce qui impose des exigences extrêmes en matière de gestion thermique.
Dans un système de conception allemande, le boîtier en aluminium moulé sous pression fait office de dissipateur thermique passif, maintenant la température de jonction des LED à 85 °C ou moins, même par une température ambiante de 50 °C. Les boîtiers génériques en plastique ou en tôle fine permettent à la température de jonction de dépasser 100 °C dans les mêmes conditions, ce qui accélère considérablement la dégradation du flux lumineux des LED et réduit leur durée de vie nominale de 50 000 heures à seulement 20 000 heures en pratique. Dans les régions reculées d'Australie, où une intervention de maintenance peut nécessiter un déplacement aller-retour de 500 kilomètres, une panne prématurée des LED n'est pas seulement un désagrément : elle représente un coût important sur l'ensemble du cycle de vie.
Spécifications techniques essentielles qui déterminent les performances réelles
Lors de l'évaluation de l'éclairage public solaire hors réseau pour des applications dans des régions éloignées du Canada ou de l'Australie, les responsables des achats et les entrepreneurs EPC devraient se concentrer sur les paramètres de performance vérifiés suivants :
Efficacité du panneau solaire : Les panneaux monocristallins de conception allemande atteignent un rendement de conversion de 21 à 23 %, contre 15 à 17 % pour les panneaux polycristallins classiques. Au Canada, où le soleil est bas en hiver, et en Australie, où le rayonnement UV est intense, cet écart de rendement se traduit directement par une production d'énergie accrue par unité de surface de panneau. Il est donc possible d'utiliser des panneaux plus petits pour une production équivalente, ou d'augmenter les réserves d'énergie dans les batteries.
Contrôleurs de charge MPPT : Les régulateurs MPPT (Maximum Power Point Tracking) extraient 25 à 30 % d'énergie en plus des panneaux solaires que les régulateurs PWM (Pulse Width Modulation) couramment utilisés dans les systèmes d'entrée de gamme. Dans un site isolé où chaque wattheure d'énergie produite contribue à l'autonomie du système de secours, ce gain d'efficacité est crucial.
Efficacité des LED : Les luminaires de conception allemande offrent un rendement lumineux de 160 à 180 lumens par watt, atteignant ainsi les niveaux d'éclairement requis par la norme australienne AS/NZS 1158 et les directives canadiennes en matière d'éclairage routier, tout en consommant moins d'énergie. Les luminaires standard, d'une efficacité lumineuse de 100 à 120 lm/W, nécessitent des batteries et des panneaux solaires proportionnellement plus importants pour obtenir le même flux lumineux, ce qui augmente le coût du système et le poids de l'installation sur le mât.
Classements IP et IK : L'indice de protection IP67 (vérifié par un laboratoire tiers accrédité) garantit une étanchéité totale à la poussière et une protection contre l'immersion dans l'eau – essentielle pour faire face aux cycles de gel-dégel canadiens, sources d'infiltrations d'eau, et aux tempêtes de poussière australiennes, fréquentes dans les régions arides. L'indice de résistance aux chocs mécaniques IK08 assure une résistance aux impacts physiques, un critère important pour les routes rurales et celles longeant les sites miniers. Les systèmes génériques affichent souvent un indice IP65 sans vérification indépendante et ne possèdent aucun indice IK.
Garantie: Une garantie complète de 5 à 7 ans, assortie d'une garantie de performance, témoigne de la confiance du fabricant dans la fiabilité à long terme du produit. À titre de comparaison, les garanties de 1 à 2 ans généralement proposées pour les produits génériques sont souvent annulées par l'exposition aux conditions climatiques pour lesquelles ces lampes sont conçues.
Pour une comparaison plus approfondie de l'impact de ces paramètres sur le coût total du cycle de vie des projets EPC, consultez notre analyse détaillée à l'adresse suivante : Coût total de possession des projets EPC.
Programmes de financement et cadres politiques soutenant le déploiement
Le Canada et l'Australie ont tous deux mis en place d'importants mécanismes de financement qui soutiennent activement le déploiement de l'éclairage solaire hors réseau dans les communautés éloignées – un facteur qui modifie considérablement le calcul financier des responsables des achats.
Au CanadaLe programme Énergie propre pour les collectivités rurales et éloignées (EPCR) de Ressources naturelles Canada dispose d'un budget global de 453 millions de dollars canadiens d'ici 2027, visant à réduire la consommation de diesel grâce au déploiement d'énergies renouvelables dans les communautés autochtones et éloignées. Début 2025, le programme avait soutenu plus de 190 projets d'énergies renouvelables et de renforcement des capacités partout au Canada. Parallèlement, l'Alliance pour l'énergie arctique offre des rabais pour les énergies renouvelables pouvant atteindre 20 000 $ CA pour les résidents des Territoires du Nord-Ouest et jusqu'à 50 000 $ CA pour les administrations locales et les organismes sans but lucratif, couvrant 50 % des coûts admissibles des projets. Le crédit d'impôt pour investissement dans les technologies propres du gouvernement fédéral offre également un crédit d'impôt remboursable de 30 % sur les investissements admissibles dans les systèmes solaires et de stockage – un avantage non négligeable pour compenser le coût initial d'un système d'éclairage public de qualité.
En AustralieL’Agence australienne des énergies renouvelables (ARENA) gère le Programme de micro-réseaux régionaux, qui a investi 75 millions de dollars australiens dans l’infrastructure solaire des communautés isolées, notamment dans le financement de systèmes d’alimentation autonomes pour l’éclairage public hors réseau. Le Programme Solar Sunshot, doté d’un milliard de dollars australiens et annoncé en mars 2024, soutient la fabrication et le déploiement de technologies solaires en Australie. Le Programme d’aide aux petites installations d’énergie renouvelable (SRES) offre des incitations financières réduisant les coûts initiaux des installations solaires éligibles dans les zones reculées.
Ces dispositifs de financement transforment l'éclairage public solaire hors réseau, autrefois considéré comme un investissement important, en un investissement largement subventionné et à retour sur investissement accéléré. Les entreprises EPC et les gestionnaires d'installations qui soumissionnent pour des contrats d'éclairage de communautés isolées devraient intégrer ces incitations dans leur modélisation financière avant d'évaluer les solutions concurrentes.
Pour les responsables des achats travaillant dans le cadre de financements multilatéraux, notre analyse de Exigences d'acquisition de lampadaires solaires de la BAD et de la Banque mondiale décrit les normes de certification et de documentation requises pour les soumissions de projets bancables.
Coût total de possession sur 10 ans : systèmes de conception allemande vs systèmes génériques
Le principal indicateur financier pour l'éclairage public solaire hors réseau dans les régions éloignées n'est pas le prix d'achat initial, mais le coût total de possession (CTP) sur toute la durée de vie de l'installation. Dans les régions éloignées du Canada et de l'Australie, ce calcul est principalement déterminé par deux facteurs : la fréquence de remplacement et la logistique de maintenance.
Un système de conception allemande, équipé de batteries LiFePO4 d'une durée de vie de 2 000 à 3 000 cycles et de 8 à 12 ans, associé à des luminaires LED d'une durée de vie de 50 000 heures, ne nécessite généralement aucun remplacement de composant majeur pendant 10 ans. Les coûts d'exploitation après installation sont quasi nuls : pas de factures d'électricité, pas de frais de carburant et une maintenance planifiée minimale.
Un système standard équipé de batteries au plomb-acide, conçues pour 300 à 500 cycles et une durée de vie de 2 à 4 ans, nécessitera un remplacement de batterie 2 à 3 fois sur une période de 10 ans. Dans une communauté isolée des Premières Nations canadiennes, accessible uniquement par route hivernale ou hydravion, ou dans une station reculée de l'arrière-pays australien, accessible uniquement par piste non goudronnée, un simple déplacement pour un remplacement de batterie peut coûter entre 3 000 et 8 000 dollars australiens rien qu'en frais de logistique, sans même compter le prix des pièces de rechange.
Lorsque les responsables des achats modélisent une installation à 10 luminaires sur 10 ans :
- Système de conception allemande : Investissement initial plus élevé par unité, coûts d'exploitation quasi nuls, une seule période de garantie est couverte par la garantie de 5 à 7 ans.
- Système générique : Coût initial apparent plus faible, 2 à 3 cycles de remplacement de la batterie, dégradation des LED nécessitant le remplacement du luminaire et dépenses totales sur le cycle de vie 2 à 3 fois plus élevées
Cet avantage en termes de coût total de possession (TCO) explique pourquoi les normes d'ingénierie allemandes constituent la base des spécifications d'approvisionnement dans les programmes d'infrastructures multilatéraux à travers le monde. Pour une analyse des systèmes de mâts solaires, voir : 5 avantages des systèmes d'éclairage solaire sur poteaux.
Pour les communautés isolées du Canada et d'Australie où l'accès pour l'entretien est difficile et où les interruptions de service ont des conséquences directes sur la sécurité, la qualité technique de l'installation initiale n'est pas un luxe – c'est la décision à long terme la plus rentable.
Applications en zones isolées : là où l’éclairage public solaire hors réseau est le plus avantageux
Au Canada et en Australie, l'éclairage public solaire hors réseau est déployé dans un large éventail d'applications en zones isolées, un nombre croissant d'entre elles. Comprendre l'application qui motive votre décision d'achat vous permettra de déterminer le niveau d'éclairement approprié, la hauteur de montage, la durée d'autonomie et la résistance aux intempéries.
Rues des communautés autochtones et éloignées : L’éclairage des allées piétonnes, des centres communautaires et des rues résidentielles dans les communautés des Premières Nations (Canada) ou des communautés aborigènes et insulaires du détroit de Torres (Australie) améliore la sécurité, prolonge les heures d’ouverture des activités communautaires et réduit les risques de criminalité et d’accidents liés aux environnements non éclairés. Ces installations nécessitent généralement un éclairement moyen maintenu de 10 à 20 lux au niveau du sol, conformément aux normes nationales en vigueur.
Carrefours routiers ruraux et isolés : Les intersections isolées, les accès aux passages canadiens et les aires de repos autoroutières éloignées bénéficient de l'éclairage public solaire équipé d'un système de variation d'intensité par détection de mouvement : l'éclairage fonctionne à pleine puissance à l'approche d'un véhicule et se réduit à 30 % en l'absence de circulation. Cela permet d'accroître considérablement l'autonomie des batteries de secours dans les zones à faible trafic nocturne.
Routes d'accès pour l'industrie minière et des ressources : Les régions de Pilbara et de Kimberley en Australie-Occidentale, ainsi que les zones d'exploitation des sables bitumineux et les corridors miniers de l'Alberta, de la Saskatchewan et des Territoires du Nord-Ouest au Canada, offrent un vaste potentiel de développement. Les exploitants miniers ont besoin de luminaires classés IK10, capables de résister aux vibrations industrielles et aux impacts de débris, tout en assurant une étanchéité environnementale IP67. Pour en savoir plus sur les avantages des systèmes tout-en-un en milieu industriel, consultez… 7 avantages de la technologie d'éclairage public tout-en-un.
Propriétés agricoles et limites des exploitations : L'éclairage des installations de stockage de céréales, des hangars de tonte et des entrées de propriétés rurales dans les régions reculées d'Australie, ou des exploitations agricoles des provinces des Prairies canadiennes, permet un accès opérationnel 24 heures sur 24 sans dépendance au réseau électrique.
Infrastructures touristiques en régions éloignées : Dans les deux pays, les terrains de camping, les installations des parcs nationaux et les hébergements écotouristiques exigent de plus en plus l'éclairage public solaire, à la fois comme condition d'exploitation et comme critère de durabilité à des fins d'accréditation.
Pour toutes les applications, le outil de simulation d'éclairage public solaire à LED et Guide d'optimisation de l'espacement des luminaires DIALux peut aider les équipes d'approvisionnement à valider la conformité en matière d'éclairement avant de spécifier les quantités.
Conclusion
L’éclairage public solaire hors réseau pour les régions éloignées du Canada et de l’Australie n’est pas simplement une alternative aux infrastructures raccordées au réseau – dans la plupart des cas, il s’agit de la solution supérieure sur tous les points importants : coût total du cycle de vie, rapidité d’installation, indépendance énergétique et impact environnemental.
Trois points clés définissent la décision d'approvisionnement pour les décideurs sur ces marchés :
- L'ingénierie adaptée au climat est non négociable. Les hivers rigoureux du Canada et la chaleur extrême de l'Australie exigent une chimie de batterie LiFePO4, un contrôle de charge MPPT, une étanchéité vérifiée IP67 et une gestion thermique en aluminium moulé sous pression – des spécifications que seuls les fabricants de qualité respectent systématiquement.
- Le calcul du coût total de possession (TCO) sur 10 ans favorise toujours les systèmes de conception allemande pour les déploiements à distance. Le coût logistique d'une seule intervention de remplacement dans un lieu isolé dépasse souvent le surcoût d'un équipement de qualité acheté en amont.
- Des financements publics substantiels sont disponibles dans les deux pays. Le programme CERRC du Canada et le programme ARENA de microréseaux régionaux d'Australie réduisent considérablement les dépenses d'investissement nettes pour les projets admissibles dans les communautés éloignées.
Si vous prévoyez le déploiement d'un système d'éclairage public solaire hors réseau pour une communauté isolée, un site minier, un réseau routier rural ou un projet d'infrastructure autochtone au Canada ou en Australie, l'équipe de lampadaire-solaire-led.com peut fournir une spécification système complète, un plan d'éclairage validé par DIALux et une sélection de composants adaptés au climat. Contactez-nous dès aujourd'hui pour une consultation et un devis personnalisés..
Questions fréquemment posées
1. Combien de jours d'autonomie par batterie un lampadaire solaire hors réseau doit-il avoir dans le nord du Canada ?
Pour les régions situées au-delà de 55° de latitude nord au Canada, il est recommandé de prévoir une autonomie minimale de 5 à 7 jours sur la batterie de secours lors de la conception du système, afin de tenir compte des longues périodes nuageuses et de la réduction de l'ensoleillement hivernal. Les systèmes de conception allemande utilisent des batteries LiFePO4 dimensionnées spécifiquement pour les données régionales d'ensoleillement maximal. Les systèmes génériques n'offrent souvent qu'une autonomie de 1 à 2 jours, ce qui est insuffisant pour les conditions hivernales du nord canadien. Demandez systématiquement à votre fournisseur de vous fournir des calculs documentés concernant l'autonomie de secours.
2. Les lampadaires solaires peuvent-ils fonctionner de manière fiable à des températures supérieures à 45 °C dans l'arrière-pays australien ?
Oui, à condition que le système utilise une gestion thermique appropriée. Les luminaires de conception allemande, dotés d'un boîtier en aluminium moulé sous pression, maintiennent la température de jonction des LED à 85 °C ou moins, même lorsque la température ambiante dépasse 45 °C, préservant ainsi la durée de vie nominale des LED (50 000 heures). Les systèmes avec des boîtiers en plastique ou en métal fin peuvent entraîner des températures de jonction supérieures à 100 °C dans les mêmes conditions, ce qui réduit considérablement leur durée de vie. Avant tout achat, vérifiez le matériau du boîtier, ses spécifications thermiques et la plage de températures ambiantes de fonctionnement.
3. Quelle norme australienne régit la conformité de l'éclairage public solaire ?
La norme AS/NZS 1158 est la principale norme australienne et néo-zélandaise relative à l'éclairage routier. Elle définit les niveaux d'éclairement, les rapports d'uniformité et les limites d'éblouissement pour les voies publiques et les zones piétonnes. Les systèmes d'éclairage public solaire doivent être conçus conformément à la catégorie correspondante de cette norme. Avant toute installation, assurez-vous que votre fournisseur puisse vous fournir des rapports de simulation photométrique DIALux ou équivalents confirmant la conformité à la catégorie routière spécifiée.
4. Quelles sont les exigences de certification canadiennes applicables aux lampadaires solaires hors réseau ?
Au Canada, les systèmes photovoltaïques doivent être conçus et installés conformément au Code canadien de l'électricité (CCE) et aux normes CSA pertinentes, notamment la norme SPE-900-13 pour les installations photovoltaïques sur toiture et au sol. Les composants tels que les régulateurs de charge, les batteries et les luminaires doivent être certifiés CSA ou ULC. Pour les projets d'éclairage communautaire qui sollicitent un financement du CERRC, assurez-vous que toute la documentation relative à l'équipement est en règle avant de soumettre une demande de financement. Ressources naturelles Canada.
5. Comment le MPPT se compare-t-il au contrôle de charge PWM dans les systèmes d'éclairage public solaire distants ?
Les régulateurs de charge MPPT (Suivi du point de puissance maximale) optimisent en permanence le point de fonctionnement électrique du panneau solaire afin d'en extraire un maximum d'énergie, fournissant ainsi 25 à 30 % de puissance supplémentaire par rapport aux régulateurs PWM (Modulation de largeur d'impulsion) dans les mêmes conditions. Dans les régions isolées à couverture nuageuse variable – fréquentes dans les régions boréales canadiennes et certaines parties des tropiques australiens – ce gain d'efficacité prolonge directement l'autonomie de la batterie de secours et réduit le risque de décharge prématurée. Tous les systèmes de conception allemande intègrent la technologie MPPT de série.
6. Quel niveau d'éclairement (en lux) est requis pour l'éclairage des routes et des sentiers isolés en Australie et au Canada ?
Les exigences varient selon la catégorie de route et la norme applicable. Pour les routes rurales à faible trafic et les sentiers piétonniers, la norme AS/NZS 1158, catégorie P4, spécifie un éclairement horizontal moyen maintenu d'environ 3 lux en Australie. Les directives canadiennes, conformément aux normes de l'Illuminating Engineering Society (IES), catégorisent de la même manière l'éclairage des routes éloignées en fonction du volume de trafic et du risque pour les piétons. Votre fournisseur devrait être en mesure de fournir des calculs photométriques et un plan d'éclairage confirmant que les niveaux d'éclairement spécifiés sont atteints avec l'espacement des poteaux et la hauteur de montage proposés. calculer la distance pour les lampes solaires LED de zone guide pour faciliter les estimations initiales d'espacement.
7. Les lampadaires solaires hors réseau sont-ils adaptés aux sites miniers isolés soumis à de fortes vibrations de véhicules ?
Oui, à condition que le système soit spécifié avec un indice de résistance aux chocs mécaniques IK approprié. Les luminaires de conception allemande, classés IK08 ou supérieur, sont conçus pour résister aux chocs et vibrations importants – un point crucial sur les routes minières où les vibrations dues aux véhicules lourds sont constantes. L'indice de protection IP67 empêche également l'infiltration de poussière, ce qui est essentiel dans les environnements miniers arides. Pour connaître les meilleures pratiques d'installation dans les zones reculées et difficiles d'accès, consultez [lien/référence manquante]. 5 façons de réparer les lampes solaires qui ne fonctionnent pas.
8. Comment calculer la période de retour sur investissement d'un système d'éclairage public solaire hors réseau dans une communauté isolée ?
Le calcul du retour sur investissement pour les applications hors réseau diffère de celui des installations raccordées au réseau. Au lieu de comparer le coût total d'installation de l'éclairage public solaire aux économies réalisées sur le tarif de l'électricité, il convient de comparer ce coût aux alternatives suivantes : coût d'extension du réseau (de 30 000 $ CA à plus de 100 000 $ CA par km au Canada), coûts d'entretien et de consommation de carburant d'un générateur diesel, ou encore coût d'une zone laissée sans éclairage. Dans la plupart des régions éloignées du Canada et d'Australie, l'éclairage public solaire hors réseau est rentabilisé en 3 à 6 ans par rapport aux solutions diesel ou à l'extension du réseau, puis fonctionne à un coût quasi nul pendant les plus de 10 ans de durée de vie restante du système.